Jendouba pulvérise le record national avec 47 degrés, l'Institut national de météorologie suspend ses relevés par mesure d'apaisement

C'est un thermomètre qui dépasse les bornes. Le 14 juillet, l'Institut national de météorologie (INM) a confirmé un pic de 47 degrés à Jendouba, dépassant de deux degrés le précédent record régional. Face à l'ampleur du chiffre, l'agence a annoncé en fin de journée qu'elle mettrait en pause la diffusion publique des données thermiques dans cette région jusqu'au retour à des températures plus en ligne avec les attentes de la population.
« Nous ne nions pas qu'il fasse chaud, précise un porte-parole de l'INM joint par téléphone. Nous disons simplement que publier 47 degrés deux jours de suite est susceptible de provoquer des effets psychologiques que nos équipes ne sont pas équipées pour gérer. » Un comité technique a été constitué pour évaluer le périmètre de communication optimal en période caniculaire ; ses conclusions sont attendues pour l'automne.
À Jendouba, la nouvelle a été reçue avec le fatalisme caractéristique des habitants du nord-ouest tunisien. « Franchement, qu'ils publient ou qu'ils publient pas, on sait qu'il fait chaud », confie Abderrahmane Kallel, retraité du quartier de la gare, qui s'éventait avec la page économie d'un quotidien national. « Ce qui m'intéresse, c'est quand est-ce qu'on aura l'eau courante. »
L'initiative n'est pas sans précédent dans la région. En 2022, la municipalité de Kairouan avait brièvement envisagé de déconseiller le soleil entre 11 heures et 16 heures, avant que le projet soit jugé difficilement applicable. Un expert en climatologie contacté par notre rédaction estime que la décision de l'INM, si elle devait être étendue à l'ensemble du territoire, permettrait au pays d'afficher des températures moyennes officielles parmi les plus fraîches du Maghreb.
Au ministère de l'Environnement, un fonctionnaire stagiaire chargé du dossier a indiqué qu'il attendait d'abord que les bureaux soient climatisés avant de se prononcer.
⚠️ Cet article est satirique et inspiré d'un fait réel daté du 14 juillet 2026. Les déclarations des personnes citées sont entièrement fictives. LEC est un média satirique ; noms, lieux et situations sont utilisés de façon fictive. Mentions légales · À propos